Prendre au sérieux le prix du sang

Hébreux 9 :11-14

Culte du 11 juin 2017

Vidéo de la partie centrale du culte

film réalisé bénévolement par Soo-Hyun Pernot

Dimanche 11 juin 2017
prédication du Professeur Frédéric Chavel

« C’est par son propre sang que Christ a obtenu une réparation définitive ».

Telle est l’idée centrale de la section de l’épître aux Hébreux que nous partageons ce matin. Mais quel effet produit sur nous une telle annonce ?

À en juger par tous les contacts et échanges que j’ai pu avoir ces dernières années, aussi bien dans notre Église que dans toutes sortes de contextes, je peux le dire : globalement, ce discours suscite l’incompréhension. Il est perçu comme choquant, archaïque. Il serait difficile d’en faire quelque chose aujourd’hui.

Au cœur même de la religion chrétienne, il y a le prix du sang : voilà qui n’est pas très vendable dans notre société de médiatisation et de commercialisation.

Annoncer la grâce ? - Oui. Annoncer la paix ? - Oui. Annoncer une relation nouvelle avec Dieu, avec les autres, avec moi-même ? Trois fois Oui. Annoncer, comme le fait l’épître aux Hébreux, que cette nouveauté est là parce que Christ a payé, sur la croix, le prix du sang ? – Stop ! Diront les publicistes, là il y a un passage qui ne me plaît pas, on va couper cela au montage, cela ne fait pas propre dans notre clip de campagne.

1/ La question qui se pose ici est celle de savoir le statut que doivent avoir, dans la proclamation des Églises chrétiennes, toute une série de mots qui pourraient, de cette manière, nous inquiéter : le péché, la réparation par le sang, l’expiation.

La difficulté de cette question est pleinement apparue ces dernières années, dans notre Église Unie, avec le travail d’élaboration d’une nouvelle déclaration de foi. On a pu constater qu’aucune des différentes versions qui ont été discutées du texte, jusqu’à la version adoptée au synode national, n’a utilisé ce registre de langage, alors même qu’elles évoquaient le lien entre la mort de Jésus en croix et la manière dont Dieu affronte le mal.

On pourrait dire que ce que l’épitre aux Hébreux aborde avec des mots directs, nos déclarations de foi actuelles l’approchent avec la plus grande circonspection. Vulgairement parler, nous tournons autour du pot.

Pourquoi cette prudence dans les termes ? Comment la comprendre ? Est-ce un signe de sagesse ? Ou une erreur ?

Je dirais qu’ici deux attitudes symétriques pourraient s’opposer, toutes deux fausses, me semble-t-il, dans leurs excès.

La première attitude serait celle de ceux qui voudraient revenir frontalement à une forme de simplicité brutale dans l’annonce. Oui, il faudrait en parler, même si ce langage suscite l’incompréhension. C’est la proposition que font, dans le protestantisme, les mouvements qui proposent une forme de restauration du langage biblique. Mais je doute de la pertinence : j’ai ainsi été témoin, il y a quelques années, d’une réunion de jeunes, guidée par des pasteurs de notre Église qui avaient cette vision de l’éducation chrétienne. Pendant des heures, les jeunes ont dû chanter des cantiques où on leur parlait du sang de l’agneau, attaché à la croix pour eux, etc. Ils subissaient un passage en force du discours néo-biblique. Certains ont pu être ainsi conquis, je dirais fanatisés. Mais leurs consciences sont-elles pour autant éclairées ?

L’autre attitude, tout aussi problématique, consiste au contraire à supprimer tous ces mots de notre langage. Ne parlons plus de sang, d’expiation, oublions l’épître aux Hébreux, et nous aurons un christianisme moderne et propre. Satisfaisant pour le Parisien de 2017. Certains ont pu être ainsi tranquillisés, rassurés. Mais leurs consciences sont-elles pour autant éclairées ?

2/ Pour trouver une position plus nuancée dans cette discussion, il faut commencer par voir que l’idée d’un écart total entre message biblique et réalités contemporaines est simpliste. Que se passe-t-il concrètement quand les Églises chrétiennes cessent de parler de prix du sang, d’expiation ? Eh bien, de toute façon, nos contemporains, eux, en parlent sans cesse.

Sur le besoin de rémission et la difficulté à dépasser les fautes subies ou commises, je voudrais évoquer comme un rapide tour d’horizon d’exemples croisés ces derniers temps : -tel peintre allemand qui déclare, dans une interview, que toute son œuvre d’artiste a été déterminée par les drames de la seconde guerre mondiale. - Tel repas de famille qui vire à la psychanalyse de groupe sur les fautes héritées de la grand’mère, de l’arrière-grand-père, et plus loin encore. - Tel procès d’assises où les avocats des parties invoquent la nécessité d’une condamnation pour que les familles commencent à faire leur deuil. - Ou encore tel chrétien qui tout à fait consciemment me dit, au milieu d’un entretien pastoral où il était question de pardon : « oui, mais telle chose, je ne le pardonnerai jamais ».

Et je pourrais aussi faire appel à l’actualité la plus récente, la plus sanglante, pour affirmer que les enchaînements de la violence et les cycles de la destruction sont toujours parmi nous.

On ne peut jamais sortir de ces des difficultés humaines qui sont de tout temps : le poids des fautes, l’héritage et les engrenages de la culpabilité, les victimes qui deviennent bourreaux, la pente presque naturelle à appeler du sang en réparation des violences subies. C’est tout cela qu’il faut d’abord avoir dans l’esprit lorsque l’on parle de rémission des péchés. Cette extrême difficulté à se libérer des fautes, et à sortir de nos spirales négatives.

Ce n’est pas la Bible qui invente cela. C’est tout simplement une question humaine.

Lorsque l’on évoque la rémission des péchés, le titre peut sembler très éloigné des questions de notre quotidien. Et pourtant, il me semble au contraire que beaucoup d’entre nous sont, sans le formuler ainsi, harcelés par ce problème.

3/ La question pour moi n’est pas si les chrétiens doivent parler d’expiation – puisque c’est une question anthropologique – mais comment.

Et il est certain que tout discours sur l’expiation ne me semble pas forcément pertinent.

Je prendrai cet exemple tiré du Catéchisme de l’Eglise catholique (1992, p. 311 n°1459), où nos frères catholiques romains écrivent : « L'absolution enlève le péché, mais elle ne remédie pas à tous les désordres que le péché a causés. Relevé du péché, le pécheur doit encore recouvrer la pleine santé spirituelle. Il doit donc faire quelque chose de plus pour réparer ses péchés : il doit « satisfaire » de manière appropriée ou « expier » ses péchés. »

Le mérite de ce texte est au moins de parler de la question du péché et de l’expiation, alors que beaucoup n’osent plus en parler aujourd’hui. Mais en tant que protestant, je ne crois pas que ce soit une interprétation correcte du message biblique que d’annoncer que le chacun doit soi-même expier ses fautes, serait-ce guidé par la grâce de Dieu, au lieu de dire que Christ a expié pour lui, et que le chrétien a maintenant charge, non de calculer l’avenir comme expiation du passé, mais de s’occuper librement de l’avenir, dans la pure joie du service chrétien.

Voyez-vous, plutôt que de se taire ; plutôt que de laisser les groupes biblicistes fanatiser les jeunes autour du thème de l’expiation ; plutôt que de laisser les autres Eglises combiner apprendre, dans le catéchisme, comment l’homme doit réparer ses fautes, je crois que la stratégie du silence ne suffit pas. C’est notre devoir de proposer un autre discours sur l’expiation. Ne pas en parler, c’est laisser le problème humain tout entier, et laisser toutes les distorsions se faire.

4/ Revenons à la Réforme protestante : vous savez que celle-ci s’est nouée en grande partie autour de la thématique du péché et de sa réparation . 1517, ce sont les thèses de Luther sur les indulgences. En attachant la recherche du pardon dans nos vies à la présence de la grâce de Dieu, les protestants ont fait le choix, non pas de laisser de côté la question du péché et de l’expiation, mais au contraire de l’intensifier à l’extrême. On a peut-être oublié parfois, à cause de la gêne que nous avons à manipuler le mot de « péché », que les Réformateurs jugeaient déjà à leur époque que revenir à l’Evangile signifiait apprendre à ne pas occulter le péché, « Die Sünde gross machen », comme disait Luther. Il faut faire apparaître pleinement la manière dont cette question est présente dans nos vies, pour recevoir véritablement une libération.

Parler du péché, dans la Bible et pour les chrétiens, c’est bien plus qu’une question partielle de fautes morales, de doutes, d’égarements passagers. C’est dire qu’au fond de nous le ressort de la vie est cassé. La relation à Dieu brisée. La relation au prochain et à soi décousue. D’où une incapacité totale à parvenir à un état de paix, d’équilibre, d’épanouissement dans la justice.

Comme le ressentent bien tous les exemples que je citais tout à l’heure – le peintre, le psychanalyste, l’avocat d’assises – la question est d’un poids, d’une dureté qui pourrait m’écraser.

C’est une vision sans concession de l’homme, il faut bien le dire, mais qui s’entend toujours dans la promesse déjà entendue du salut venu de Dieu.

D’ailleurs un texte de l’Évangile de (Marc 2, 1-12, la guérison du paralytique), parle très directement de cela : dans ce texte, le pardon des péchés est considéré comme chose tellement impossible que cela relève du miracle : on compare la venue du pardon à la situation d’un infirma qui se met à marcher. Et de fait, en tant que pasteur, il m’est souvent arrivé pendant des visites d’avoir l’impression qu’il serait bien plus facile de dire à un paralytique « Lève-toi et marche » que de libérer telle personne de ses haines ou de ses culpabilités.

5/ On pourrait montrer longuement que la réforme protestante a été particulièrement attachée à faire entendre la rémission des péchés comme un élément décisif parmi les différentes affirmations des Credo anciens. Ainsi, Philippe Melanchthon indiquait que tout ce qu’enseignent les Credo à propos du Christ n’est pas suffisant « si l’on n’ajoute cet article, la rémission des péchés, qui est la cause finale de ces faits historiques. »

Solus Christus , sola gratia, sola fide … ces célèbres mots d’ordre des Réformateurs tournent tous autour de la question de la rémission des péchés , de la valeur et de la dignité restaurées de nos vies par-delà toute faute.

Car pour les Réformateurs, annoncer le Christ comme seul sauveur, c’était une façon de dire leur espérance quant au besoin de rémission des hommes. Annoncer que salut se faisait par grâce seule, c’était dire que cette rémission ne serait ni au bout de nos efforts pour nous justifier ou nous absoudre, ni au bout de nos procès en justice. Dire que nous n’aurions pas à payer de notre sang, de notre vie, le prix de notre paix avec Dieu et avec les autres. Que c’était gratuit. Et dire que cela nous était donné par la foi seule, c’était indiqué que cette découverte d’un autre chemin n’est pas quelque chose que nous pouvons tirer du fond de nous-mêmes, mais seulement rencontrer en Jésus.

6/ Pardonner sans rien laisser passer.

C’est seulement une fois que l’on prend ainsi au sérieux la fracture de nos vies, en reconnaissant que sa gravité est au-delà de nos forces, au-delà de tout travail de reconstruction personnelle, que l’on peut commencer à prendre au sérieux des textes comme celui de l’épître aux Hébreux.

La Bible, sans illusion, parle de ce problème de la faute qui pèse, et de l’hérédité de nos fautes qui se transmettent de père en fils, de proche en proche, sur des générations. Or ce que dit Dieu a l’apparence d’être tout sauf une bonne nouvelle : il y a un quote que j’aime tout particulièrement en Exode 34, 7 – au moment où Moïse reçoit les tables de la Loi - où il est dit que Dieu « est fidèle à des milliers de générations, supporte la faute, la révolte et le péché, mais sans rien laisser passer ». Quel avantage d’ajouter « mais sans rien laisser passer » ?

A mon avis, pardonner « sans rien laisser passer » doit être compris paradoxalement comme un moment de la bonté de Dieu. Car c’est là que l’on voit que dans le texte Biblique toute la dureté de l’enjeu du pardon réel est prise en compte. Que serait une déclaration de pardon trop vite lancée qui laisserait derrière elle un malaise non dissipé ? Que serait un pardon superficiel qui laisserait sous la peau blanchie la gangrène des membres ? Dieu s’attaque au péché en profondeur, il veut nous en délivrer radicalement, et l’Ancien Testament sait déjà que le péché est quelque chose de contagieux, d’héréditaire, de transmissible. Ce n’est pas Dieu qui a inventé cette hérédité, il regarde et il voit comment cela se passe chez nous de fait. Et il voit que puisque le péché est chez nous quelque chose qui ne passe pas, quelque chose qui se colle à nos vies et se transmet comme une maladie, il va décider de le suivre avec encore plus de ténacité pour que son pardon ne soit pas un instant, mais un accompagnement infatigable, jusqu’au moment où le péché lâchera prise de nous.

Dieu n’invente pas l’hérédité du péché. Malheureusement, cela vient tout seul sur nous. Par contre, il y a une hérédité que Dieu invente, celle de la grâce et du pardon, incomparablement plus forte et fidèle.

Il y a une généalogie du péché, mais une généalogie plus forte encore de la grâce, que Dieu fait porter sur des milliers de générations.

7/ Nous pouvons revenir sur un aspect incompris du message chrétien : le fait que la Bible parle de la rémission des péchés par Dieu comme liée à un acte d’expiation accompli par Jésus sur la croix.

Ce mot d’expiation, encore une fois, a plus mauvaise presse encore que celui de péché. Et pourtant, ce qui est en jeu là est exactement dans la lignée de ce que nous venons de dire sur la ténacité de Dieu contre le péché.

Là encore, toute l’erreur est de faire comme si le besoin d’expiation était une invention de Dieu contre nous, alors qu’elle est une réalité que nous vivons indépendamment de toute question de Dieu !

Je crois qu’on ne peut prendre au sérieux ce que les chrétiens disent sur la mort du Christ que si l’on commence par prendre au sérieux les rituels de sacrifice au temple de Jérusalem, ces vieux rituels d’expiation qui avaient été mis en place par le peuple d’Israël dans sa recherche de Dieu. Etaient-ils si arriérés et si sauvages ? Leur sommes-nous tellement supérieurs ? Bien sûr que non, en rien ! Ces hommes, ces femmes, se donnaient les moyens, socialement, collectivement, de ne pas être dans le déni de ces questions. Ils travaillaient dessus devant Dieu et devant les hommes.

Le fait que quand une faute est commise il y a un appel de sang, une pulsion de vengeance, une envie d’expier ou de faire expier, cela est un ressort humain très profond, et je crois que celui qui prétendrait se placer au-dessus de cela ne parlerait pas de la réalité des hommes. Ceux parmi vous qui sont assez forts pour vivre sans culpabilité, pour faire le clair en eux, ceux qui n’ont jamais connu la haine ni l’envie de faire mal, tant mieux pour eux … ils n’ont pas besoin du Christ. Vous êtes alors comme des dieux. Mais ceux d’entre vous qui sont fatigués et chargés, comme disait Jésus, qui sentent que leurs situations réelles sont pleines d’héritages de violences, de fautes pesantes, et de culpabilités non déliées, que ceux-là écoutent la Bonne nouvelle !

8/ Le message protestant de la justification ne consister pas à parler « gentiment » d’amour et de pardon.

C’est recevoir Dieu seul comme celui qui prend sur lui tout ce poids. Celui – c’est bien le mot – qui expie toutes nos fautes, et par là nous délivre de notre péché. Car nous-mêmes sommes incapables d’expier.

Pour le dire avec des mots plus contemporains, en empruntant le vocabulaire de Paul Ricœur : c’est seulement dans ce contexte de prise au sérieux du poids de la dette, que l’on peut recevoir toute la force de la bonne nouvelle : Dieu assume ta dette.

Je pense que les protestants ont même une responsabilité particulière à faire entendre aujourd’hui le message de la rémission des péchés comme expiation entièrement offerte par Dieu. Assumer l’attente d’expiation, le désir de vengeance, le sentiment d’être pris par des enchaînements collectifs.

Pour nous la souffrance expiatoire du Christ est vraiment la fin de toute expiation par l’homme, le renversement de toute logique expiatoire puisque c’est l’innocent qui expie . Il faut en parler ! Mais il ne suffit pas de faire chanter à des enfants des cantiques simplistes. La gravité de cette question appelle des réponses en Église plus riches culturellement, plus sérieuses dans leur travail sur le sens.

N’est-ce pas le travail qu’avait fourni, en son temps, Jean-Sébastien Bach avec ses passions ? Que le futur organiste de l’Oratoire puisse s’en inspirer !

Amen

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Lecture de la Bible

Hébreux 9 :1-15

La première alliance avait donc un rituel pour le culte et un temple terrestre. 2En effet, une tente fut installée, une première tente appelée le Saint, où étaient le chandelier, la table et les pains d’offrande. 3Puis, derrière le second voile, se trouvait une tente, appelée Saint des Saints, 4avec un brûle-parfum en or et l’arche de l’alliance toute recouverte d’or ; dans celle-ci un vase d’or qui contenait la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri et les tables de l’alliance. 5Au-dessus de l’arche, les chérubins de gloire couvraient de leur ombre le propitiatoire. Mais il n’y a pas lieu d’entrer ici dans les détails. 6L’ensemble étant ainsi installé, les prêtres, pour accomplir leur service, rentrent en tout temps dans la première tente. 7Mais, dans la seconde, une seule fois par an, seul entre le grand prêtre, et encore, ce n’est pas sans offrir du sang pour ses propres manquements et pour ceux du peuple. 8Le Saint Esprit a voulu montrer ainsi que le chemin du sanctuaire n’est pas encore manifesté, tant que subsiste la première tente. 9C’est là un symbole pour le temps présent : des offrandes et des sacrifices y sont offerts, incapables de mener à l’accomplissement, en sa conscience, celui qui rend le culte. 10Fondés sur des aliments, des boissons et des ablutions diverses, ce ne sont que rites humains, laissés en place jusqu’au temps du relèvement.

11 Mais Christ est survenu, grand prêtre des biens à venir. C’est par une tente plus grande et plus parfaite, qui n’est pas œuvre des mains – c’est-à-dire qui n’appartient pas à cette création-ci –, 12et non par le sang des boucs et des veaux, mais par son propre sang, qu’il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire et qu’il a obtenu une libération définitive. 13Car si le sang de boucs et de taureaux et si la cendre de génisse répandue sur les êtres souillés les sanctifient en purifiant leur corps, 14combien plus le sang du Christ, qui, par l’esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans tache, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes pour servir le Dieu vivant.

15 Voilà pourquoi il est médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau ; sa mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent la promesse de l’héritage éternel.

(Cf. Traduction TOB)

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