La vérité vous rendra libres

Jean 8:31-36

Culte du 1 août 2021
Prédication de Béatrice Cléro-Mazire

Vidéo de la partie centrale du culte

Culte à l'Oratoire du Louvre

Dimanche 1er août 2021
« La vérité vous rendra libres »


Culte par la pasteure Béatrice Cléro-Mazire
Musique : Simon Lawford, organiste invité

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Salutation
La grâce et la paix vous sont données, de la part de Dieu notre Père, et de Jésus-Christ, notre Sauveur et notre frère.

Accueil :
Chers amis, bienvenue dans ce lieu de prière, que vous soyez habitués à y venir où que vous veniez ce matin pour la première fois, vous êtes ici chez vous. Bienvenue aussi à toutes celles et ceux qui nous rejoignent par le biais des réseaux sociaux, nous sommes en communion les uns avec les autres. Et dans la même communion, je vous invite à la prière:

Prière :
Eternel, nous venons en ce lieu avec nos vies telles que nous les vivons, telles que nous les considérons, telles que nous croyons qu’elles sont considérés dans ce monde. Reçois chacun dans ce temple dédié à ta louange et que ta parole transforme notre vie. Que dans la prière et dans le chant, nous puissions t’offrir le meilleur de nos vies, et qu’à l’écoute de ta bonne nouvelle, ce qui doit être transformé puisse l’être. Que ta grâce change notre regard sur nous-mêmes et sur notre prochain et que ton amour devienne notre loi. Amen.

Répons : « Bénissons Dieu le seul Seigneur » (Ps. 134, str.1). [cliquer ici]

Louange : Psaume 146
Louez l’Éternel ! Mon âme, loue l’Éternel !
Je louerai l'Éternel tant que je vivrai,
Je célébrerai mon Dieu tant que j’existerai.
Ne vous confiez pas aux grands,
Aux fils de l'homme, qui ne peuvent sauver.
Leur souffle s'en va, ils rentrent dans la terre,
Et ce même jour leurs desseins périssent.
Heureux celui qui a pour secours le Dieu de Jacob,
Qui met son espoir en l'Éternel, son Dieu !
Il a fait les cieux et la terre,
La mer et tout ce qui s'y trouve.
Il garde la fidélité à toujours.
Il fait droit aux opprimés ;
Il donne du pain aux affamés ;
L'Éternel délivre les captifs ;
L'Éternel ouvre les yeux des aveugles ;
L'Éternel redresse ceux qui sont courbés ;
L'Éternel aime les justes.
L'Éternel protège les étrangers,
Il soutient l'orphelin et la veuve,
Mais il renverse la voie des méchants.
L’Éternel règne éternellement;
Ton Dieu, ô Sion ! subsiste d'âge en âge !
Louez l’Éternel !

Psaume : Psautier Français n° 84 « Dans ta maison je suis heureux », strophes 1, 2, 3 et 4 [cliquer ici]

Volonté de Dieu :
Vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. ( Galates 5, 13-14 )

Répons : « Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute » (L&P n°193, str.1) [cliquer ici]

Confession du péché :
Voici ce que Job, en relisant sa vie, comprend de son humilité et ce qu’il dit à Dieu :
Je sais que tu peux tout, et qu’aucune pensée ne t’échappe.
Ainsi j’ai parlé, sans comprendre, de choses étonnantes
qui me dépassent et que je ne connais pas.
Mon oreille avait entendu parler de toi ; maintenant mon oeil t’a vu.
C’est pourquoi je renonce ; Je me repens sur la poussière et sur la cendre. ( Job 42:1-6)

Répons : « J’aime mon Dieu, car il entend ma voix ». (Ps. 116, str.1) [cliquer ici]

Annonce de la grâce
Mais le Seigneur nous redit sa grâce et dit à chacun de nous :
« Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse ».

Répons : « Combien grande est ta gloire » (Ps 92 selon L&P n° 38 str.2). [cliquer ici]

Confession de foi.
Au Dieu des choses nouvelles
Nous croyons que tu fais toutes choses nouvelles
pour le monde et pour nous, toujours et en tout temps.
Toi le Dieu de la résurrection, de la vie nouvelle et de l’Homme relevé.
Nous croyons que personne n’est enfermé dans la fatalité du malheur
mais que tu nous offre dans la foi l’horizon d’un bonheur.
Nous croyons, grâce à Jésus, que l’homme est ton espérance
et que ton amour pour lui est le même amour que tu as pour nous.
Nous croyons qu’il est possible de nous laisser convertir à l’amour de Dieu et à l'amour du prochain, et qu’ainsi, le règne de Dieu peut advenir chaque jour par nos actes et nos pensées.
Nous croyons qu’une fraternité de foi existe, avec tous ceux qui se soucient de ce monde et de ceux qui le peuplent, et qu’ensemble, quelque soit notre tradition de foi, nous pouvons rendre manifestes toutes les choses nouvelles que tu crées pour nous. AMEN
( Pasteure Béatrice Cléro-Mazire )

Répons : « Grand Dieu, nous te bénissons » (L&P n°69, str.1) [cliquer ici]

Doxologie : « Gloire à Dieu dans les cieux et sur la Terre et d’éternité en éternité »

Lecture de la Bible : Evangile de Jean, chapitre 8, versets 31 à 36

Cantique : Louange et Prière n° 178 « Qu'aujourd'hui toute la terre » Strophes 1, 2 et 3 [cliquer ici]

Prière d'illumination
Eternel, apprends-nous à écouter ta Parole. Qu’elle entre dans nos coeurs et nous inspire aujourd’hui comme elle inspira les hommes et les femmes d’hier qui ont transmis leur témoignage de foi dans la Bible. Que ta Parole anime nos pensées et nos actes, pour que nous devenions des Évangiles pour ce monde. Amen.

Jeu d’orgue

Prédication : La vérité vous rendra libres

« Libres ». Voici un mot que nous avons beaucoup entendu ces derniers jours, à propos d’une question sanitaire qui nous concerne tous : ce passe sanitaire qui déchaine les passions. On s’insurge, on s’indigne, on se révolte pour la liberté individuelle et pour le droit à disposer de son corps librement. À première vue, rien que de très louable, car enfin n’est-ce pas la dignité de chacun que de pouvoir choisir quel soin il va accepter ou non pour sa propre santé ? En se positionnant librement pour ou contre une politique de santé, n’affirme-t-on pas sa dignité de citoyen d’un pays libre ?
Et pourtant, cette liberté chérie, brandie comme un droit fondamental, soulève immédiatement un problème : peut-on se décréter libre sans tenir compte des circonstances dans lesquelles on se trouve et qu’en est-il de nos relations avec les autres quand on impose sa liberté individuelle, dans un contexte où nous sommes tous concernés collectivement par les conséquences des actes de chacun ?
Loin de moi l’idée d’utiliser la prédication de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ pour prescrire ou non la vaccination ! La prédication n’est pas une prescription, et certainement pas une prescription médicale. Mais il est évident que cette question concerne notre liberté de conscience et comment nous en usons. Alors, je suis allée voir dans la Bible ce qui se disait à propos de la liberté.

Dans le Premier Testament, le livre de l’Exode se déploie autour d’un événement en lien direct avec la liberté, puisqu’il s’agit de mettre en récit l’événement fondateur d’une conscience collective : la libération par Dieu d’un peuple esclave en Égypte.

Dans le Second Testament, il est question de liberté surtout dans les épîtres de Paul. En revanche, dans les Évangiles, on trouve des personnages liés ou déliés selon qu’ils sont libérés ou non, d’un fléau physique ou psychique ; et l’on trouve assez peu souvent le terme de liberté. Ce n’est pas un hasard si l’Évangile de Jean, et surtout ce passage de controverse avec les juifs convertis à la pensée de Jésus Christ, aborde particulièrement cette question de la liberté. C’est que l’Évangile de Jean se déploie dans un contexte où les Juifs qui ont choisi de suivre le Christ sont tiraillés entre cette nouvelle école théologique et celle des synagogues pharisiennes de la diaspora juive.

L’adaptation à la pensée du Christ n’est pas chose facile pour des Juifs observants qui doivent renoncer à beaucoup de leurs pratiques et de leurs dogmes sans bien savoir où tout cela les mènera. La question de la liberté dans le christianisme tel qu’il est expliqué dans l’Évangile de Jean, n’est pas posée de la même façon que dans le judaïsme pharisien auquel les premiers chrétiens sont confrontés. Là où la loi de Moïse représente ce qui va libérer un peuple asservi de l’extérieur, les chrétiens représentent cette libération comme une grâce donnée intérieurement par Dieu dans la foi à chaque être esclave du péché.

Jésus s’adresse « aux Juifs qui avaient cru en lui », dit le texte ; ceux qui précisément avaient commencé à le suivre dans ce chemin de grâce et qui commençaient sans doute à se détacher de lui voyant ce que sa parole impliquait en acte. Ces mêmes Juifs s’insurgent de l’entendre leur faire la leçon à propos de la liberté, alors que leur judaïsme tout entier repose sur l’affirmation d’une libération qui leur donna leur identité. Le peuple juif se vit alors comme le peuple que Dieu a libéré de l’esclavage. C’est cette liberté qui lui donne sa dignité. Comment Jésus peut-il leur dire comme une promesse : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » ? Ne la connaissent-ils pas déjà ? Les fils d’Abraham ne sont-ils pas déjà fondamentalement libres ? Et puis, comment peut-il conditionner cette liberté à la fidélité qu’ils auront ou non à l’égard de la parole d’un homme qu’il faudrait voir comme le Fils de Dieu ?

C’est que, pour le Christ, la référence à Abraham ne suffit pas à se dire libre et quand il rétorque : « Un esclave ne fait pas pour toujours partie de la famille, mais un fils en fait partie pour toujours » , il fait une référence que ses interlocuteurs juifs ne peuvent ignorer : celle aux deux fils d’Abraham, Ismaël et Isaac, l’un fils de l’esclave Hagard et jeté dehors avec elle et l’autre fils légitime de Sarah, resté héritier d’Abraham. Avec cet exemple, Jésus introduit une nouvelle sorte de filiation qui ne passe plus par la génétique, mais par l’amour du Père qui envoie son Fils dans le monde comme libérateur de chacun, qu’il soit né esclave ou non, Juif ou païen, légitime aux yeux des hommes ou non.

Jésus témoigne de sa propre identité de Fils de Dieu, celle qu’il a non pas par nature, mais par la foi et la fidélité et c’est cette voie qu’il propose à ces juifs qui avaient mis leur foi en lui. Il les encourage à continuer ce mouvement de conversion à une liberté acquise par grâce dans la fidélité à une parole.
En tout cas, c’est ce que l’Évangile de Jean nous propose comme figure de controverse. Car ce passage parle peut-être plus des nouveaux convertis du christianisme du temps de la communauté de Jean que des juifs pharisiens qui suivirent Jésus en son temps. En effet, il n’était pas facile, pour ceux qui, au temps de la rédaction de l’Évangile de Jean, avaient tout perdu, leur terre, leur temple, de perdre aussi leur identité de fils d’Abraham et de se retrouver exclus des synagogues de la diaspora dans laquelle ils refaisaient leur vie, à cause de leur choix de suivre Jésus. Comment allaient-ils exprimer leur droit ? Comment affirmer leur existence ?

Jésus parle d’une liberté que l’on n’a pas une fois pour toutes, en toutes circonstances, mais qu’il faut découvrir chaque jour, dans une relation vécue à Dieu et aux autres. Une liberté qui se construit au fur et à mesure des choix éthiques que l’on fait dans sa vie, une liberté qui peut donc être perdue chaque fois que l’on fait des choix qui séparent de Dieu et de sa Parole, ce qu’il appelle le péché.
Croire que l’on est libre par essence ou par naissance est rejeté par Jésus, car alors on reviendrait aux déterminations qui enferment, et à ce qu’on peut appeler le destin. Affirmer sa liberté théoriquement, ne règle rien pratiquement.

Et c’est là que devient très actuelle cette promesse de Jésus : « la vérité vous rendra libres ». Jésus affirme que c’est en restant fidèle à sa Parole, que l’on peut découvrir une vérité qui rend libre. Alors quelle est-elle cette vérité qui rend libre ?
Est-ce une vérité théorique qui préexiste à tous nos jugements et à toutes nos recherches et qu’il faudrait découvrir, cachée quelque part en nous ?
Ou bien est-ce une vérité pratique, qui se découvre au gré de nos actions humaines et dont il faudrait tirer les enseignements ?

La vérité que propose Jésus, n’est pas toute faite par avance. Elle est cette vie mise au service de deux commandements, cette application de la loi : Aime ton Dieu et aime ton prochain comme toi-même. C'est cette loi qui lui permet de découvrir cette vérité qui le rend libre. Cette loi, qu’il a reçue, lui donne la cohérence entre une parole reçue et son action avec ses contemporains. Jésus n’est pas libre parce qu’il fait ce qu’il veut pour lui-même, sans se soucier d’autrui ; il est libre parce qu’il est fidèle à des règles qu’il prend pour les jalons de son action envers autrui.
La liberté est souvent revendiquée comme l’affirmation identitaire de soi-même. Elle suppose un sujet capable de faire des choix et de se déterminer sans entrave. Ce que dit Jésus à ceux qui le suivent, c’est que le premier choix qu’ils ont à faire est celui de la fidélité à la vie d’un homme, comme s’ils adoptaient une méthode particulière de vie qui leur permettrait de découvrir une vérité libératrice.

Alors, quelle est-elle cette vérité du Christ capable de rendre libre ? Jésus semble vouloir des adeptes qui réitèrent ce que lui-même a fait. Comment marcher dans les pas d’un autre pourrait-il rendre libre ?
Dans la perspective de l’Évangile de Jean, Jésus est Verbe créateur, il est Parole de Dieu incarnée sur la terre. Vivre selon une parole capable de créer, vivre en étant parole de Dieu vivante, voilà l’engagement qui est demandé aux disciples de Jésus.
Et, comme toute parole qui s’inscrit dans des situations et des circonstances chaque fois différentes, cette parole est adressée, elle concerne ceux qu’elle touche. Quand Jésus parle à un aveugle de naissance, il s’adresse à ce qui est sclérosé en lui, à ce qui nécessite une libération ; il dépasse ce qui semble déterminer l’aveugle et propose un avenir et une création nouvelle.

Dans la controverse que nous avons lue, les interlocuteurs de Jésus s’enferment dans une identité qui clôt la question de la liberté en l’affirmant comme un absolu : ils se définissent comme fils d’Abraham. Mais Jésus est venu parler aux fils d’Adam, à ces hommes et ces femmes qui peinent à s’émanciper de leur déterminations humaines, et ce n’est pas parce que ses interlocuteurs sont fils d’Abraham qu’ils ont des droits et qu’ils sont libres, mais ce sont les actes qu’ils poseront en accord avec les commandements de Dieu, qui leur fera découvrir la vraie liberté : celle de choisir un chemin créateur, celle de se donner une ligne de vie qui refuse les fausses sécurités théoriques qui ne font de bien à personne, si ce n’est à la figure narcissique de chacun.

Par sa vie même, par ses choix et ses engagements, le Christ est venu montrer la voie difficile du don de soi, contre l’affirmation de soi. Il agit par fidélité à un autre plus grand que lui et pour d’autres que lui, que Dieu lui a confiés. Il a choisi de faire confiance à Dieu. Et pourtant, tout en étant au service de Dieu, il n’est pas esclave, mais libre.
Dans le chapitre 10 du même Évangile, Jésus déclare : « Personne ne m’ôte la vie, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père ». C’est donc dans l’obéissance à une parole qui le fait vivre que Jésus a découvert sa liberté et son autonomie.
Et si nous étions tous appelés à devenir autonomes de cette façon christique ? Et si cette vérité qui rend libre, c’était de vivre en obéissant à ces deux commandements qui contiennent toute la loi : aimer Dieu et aimer son prochain, et ne jamais faire l’un sans l’autre ?

Pour revenir à l’exemple actuel de la liberté de se faire ou non vacciner, je dirais que le souci de la santé des autres et leur survie, n’est pas une option pour notre foi, mais un engagement. Et nous avons la chance d’être dans un pays de droit où la préservation de la santé de chacun est un droit. Beaucoup d’autres États ont encore beaucoup à faire pour offrir ce droit à leurs citoyens. Il est terrible d’entendre opposer la liberté individuelle à la santé de tous et souvent des plus fragiles. Comme si la liberté devenait une arme contre la fraternité. Et il est encore plus terrible de l’entendre dans un contexte chrétien. Car enfin, notre liberté est précisément là où nous sommes capables de renoncer à notre individualisme pour faire ce qui est salvateur pour tous. La liberté que propose Jésus n’est pas un étendard identitaire qui refuse tout ce qui contraint l’expérience individuelle ; la liberté que propose Jésus, c’est celle qui transcende les destins et les déterminismes individuels et qui fait que, collectivement, nous pouvons changer ce monde et faire advenir le règne de Dieu en aimant notre prochain. AMEN.

Jeu d'orgue

Cantique : Louange et Prière n° 258 « Tu me veux à ton service » Strophes 1, 2 et 3 [cliquer ici]

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Collecte & Jeu d’orgue

Prière d’intercession
(à compléter)
Et ensemble, nous pouvons dire avec confiance :

Notre Père
Notre Père qui es aux cieux,
Que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne,
Que ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui
Notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi
À ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas
Entrer en tentation,
Mais délivre-nous du mal,
Car c'est à toi qu'appartiennent
Le règne, la puissance et la gloire,
Pour les siècles des siècles.
Amen.

Exhortation et bénédiction :
Allez, dans la vérité de Jésus le Christ.
Et cette vérité vous rendra libres.
Dieu vous bénit et vous garde. Amen.

Répons : « Confie à Dieu ta route » (L&P n°309, str.5) [cliquer ici]

Jeu d'orgue

Paroles des cantiques du dimanche 1er août 2021

Psaume : Psautier Français n° 84 « Dans ta maison je suis heureux », strophes 1, 2, 3 et 4

Strophe 1
Dans ta maison je suis heureux,
Elle est le désir de mes yeux,
Ici, je cherche ta présence.
Longtemps mon cœur t’a réclamé,
Sa joie est de te retrouver,
Il crie à toi, plein d’espérance.
Ainsi revient en la saison,
Le passereau vers la maison.

Strophe 2
Heureux qui grave dans son cœur
Le chemin qui mène au Seigneur,
Le chemin de l’humble service.
Pour lui la source jaillira
Et l’eau du ciel l’arrosera,
Dans la vallée la plus aride.
Dieu guidera jusqu’à la fin,
Au long des jours, le pèlerin.

Strophe 3
Seigneur qui règnes dans les cieux
Et nous écoutes dans ce lieu,
Exauce-nous, sois notre garde.
A toi nos coeurs ne cachent rien.
Quand tu regardes vers les tiens,
A ton Messie d’abord regarde :
Vois son visage couronné,
Vers lui notre espoir est tourné.

Strophe 4
Qui veut sur ton bras s’appuyer,
A pour soleil, pour bouclier,
Le rayonnement de ta grâce.
Le dernier de tes serviteurs
Enfin découvre son bonheur
A se tenir devant ta face.
Dans ta maison un jour vaut mieux
Que mille jours en d’autres lieux.

Cantique : Louange et Prière n° 178 « Qu'aujourd'hui toute la terre » Strophes 1, 2 et 3

Strophe 1
Qu’aujourd’hui toute la terre
S’égaye au nom du Seigneur.
Qu’à Dieu monte sa prière
Par Jésus, le Rédempteur.

Strophe 2
Qu’aujourd’hui son Evangile
En tous lieux soit publié.
Qu’à porter son joug facile
Tout pécheur soit convié.



Strophe 3
Qu’aujourd’hui, remplis de joie,
En écoutant son appel,
Bien des coeurs trouvent la voie
Qui va de la terre au ciel.


Cantique : Louange et Prière n° 258 « Tu me veux à ton service » Strophes 1, 2 et 3

Strophe 1
Tu me veux à ton service,
Moi qui sans toi ne suis rien ;
Qu'à toute heure s'accomplisse
Ton désir et non le mien !
Ce que j'ai, tu le possèdes,
Mais tu veux le recevoir :
Prends le, Sauveur qui nous aide,
Sur le sentier du devoir.

Strophe 2
Le plus grand parmi les hommes,
Tu l'as dit, Maître très doux,
Sur cette terre où nous sommes
C'est le serviteur de tous.

Tu fis mieux que de le dire
Toi même tu vins t'offrir.
Confonds ce coeur qui n'aspire
Qu'à se faire encore servir

Strophe 3
Jésus, si ta main me guide,
Si ton coeur soutient mon coeur,
Toute route m'est limpide,
Et tout travail m'est douceur.
Je suis prêt pour la bataille
Et son journalier effort,
Je vais où tu veux que j'aille,
Vers la vie et vers la mort.

Paroles des répons du temps de l'Église

Après la salutation
Répons : « Bénissons Dieu le seul Seigneur » (Ps. 134, str.1).

Bénissons Dieu le seul Seigneur,
Nous qu’il choisit pour serviteurs.
Levons nos mains dans sa maison,
Pour bénir et louer son nom.

Après la volonté de Dieu
Répons : « Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute » (L&P n°193, str.1)

Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute :
Je dis ton serviteur, car enfin je le suis.
Je le suis, je veux l’être, et marcher dans ta route,
Et les jours et les nuits.

Après la prière de repentance
Répons : « J’aime mon Dieu, car il entend ma voix ». (Ps. 116, str.1)

J’aime mon Dieu car il entend ma voix,
Quand la frayeur ou le tourment m’oppresse,
Quand j’ai prié au jour de ma détresse,
Dans sa bonté, il s’est tourné vers moi.

Après l’annonce de la grâce
Répons : « Combien grande est ta gloire » (Ps 92 selon L&P n° 38 str.2).

Combien grande est ta gloire, en tout ce que tu fais, 
Et combien tes hauts faits sont dignes de mémoire !
Tes œuvres sans pareilles ont réjoui mon cœur,
Je veux chanter, Seigneur, tes divines merveilles !

Après la confession de foi
Répons : « Grand Dieu, nous te bénissons » (L&P n°69, str.1)

Grand Dieu, nous te bénissons, nous célébrons tes louanges,
Éternel, nous t’exaltons, de concert avec les anges,
Et prosternés devant toi, nous t’adorons, ô grand Roi !
Et prosternés devant toi, nous t’adorons, ô grand Roi !

Après la bénédiction
Répons : « Confie à Dieu ta route » (L&P n°309, str.5)

Bénis ô Dieu nos routes, nous les suivrons heureux,
Car toi qui nous écoutes, tu les sais, tu les veux.
Chemins riants ou sombres, j’y marche par la foi,
Même au travers des ombres, ils conduisent à toi.

Lecture de la Bible

Evangile de Jean, chapitre 8, versets 31 à 36

31  Jésus dit alors aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous restez fidèles à mes paroles, vous êtes vraiment mes disciples ;
32  ainsi vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. »
33  Ils lui répondirent : « Nous sommes les descendants d’Abraham et nous n’avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu nous dire : “Vous deviendrez libres” ? »
34  Jésus leur répondit : « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : tout homme qui pèche est un esclave du péché.
35  Un esclave ne fait pas pour toujours partie de la famille, mais un fils en fait partie pour toujours.
36  Si le Fils vous libère, vous serez alors vraiment libres.


Vidéo du culte entier

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